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  • Applications et iPhone : au centre de la recherche immobilière

    Quel bien compte plus que votre home sweet home ? Se sentir bien chez soi occupe une place centrale pour beaucoup de Français, et les chaînes de télévision l’illustrent clairement. Les émissions de décoration, d’architecture et les programmes comme À vendre, à louer se multiplient sur nos écrans.

    Choisir un logement demande du temps et de la méthode : il vaut mieux limiter les erreurs et cibler ses recherches pour gagner en efficacité.

    Votre iPhone peut devenir un véritable allié dans la quête du toit idéal. C’est précisément l’objet de ce dossier applis hebdomadaire, mis à jour aujourd’hui, où vous trouverez des outils pour vous accompagner tout au long du processus.

    Trouver, explorer, visiter, réfléchir et financer : ces verbes résument l’offre des applications pour iPhone, et souvent pour iPad, à tester sans attendre.

    Sources

  • Drive Fox : le logiciel full web qui convainc les agences immobilières

    Un outil full web déjà adopté par les professionnels

    Commercialisé depuis seulement quelques mois, le logiciel drive fox attire déjà l’attention des agents immobiliers. Il combine simplicité d’utilisation, puissance et fiabilité pour couvrir l’ensemble des tâches qu’un négociateur immobilier réalise au quotidien.

    Les développeurs ont bâti les principaux atouts de ce logiciel sur une idée simple : l’agent immobilier travaille sur le terrain et ne peut pas passer des heures devant un ordinateur. Évolutif et ergonomique, Drive Fox met à votre disposition des technologies récentes et des performances adaptées pour répondre à des attentes exigeantes, sans complexifier l’utilisation.

    Enregistrez vos mandats avec le seul logiciel qui intègre un indicateur de diffusibilité : vous contrôlez que vos annonces sont bien mises en ligne. Vos biens sont transférés automatiquement vers les portails que vous choisissez (plus de 120 passerelles).

    Profitez d’un bouquet de diffusion automatique et gratuit vers 40 sites via passerelle. Personnalisez vos visuels directement depuis l’interface et apposez des tampons sur vos photos. Rédigez une annonce complète et qualifiée pour le référencement en moins de 4 minutes grâce à l’innovation Drive Fox : la génération automatique du texte d’annonce.

  • Le Cargo inauguré à Paris : un incubateur présenté comme le plus grand d’Europe

    Un vaste espace dédié aux jeunes entreprises

    Si vous vous rendez dans le 19e arrondissement de Paris, vous trouverez Le Cargo, un bâtiment de 15 000 m² qui a commencé à accueillir ses premières start-ups. L’équipement met à disposition 10 000 m² de surfaces de travail, ce qui permet d’héberger environ 150 jeunes pousses ou sociétés. Un tiers de ces locaux accueille la partie incubateur, animée par Paris and Co (médias, jeux vidéos, éducation) et par Impulse Partners, dont l’activité porte sur l’immobilier et le logement. Les deux tiers restants sont conçus pour servir d’« hôtel d’entreprises » destiné à des équipes plus avancées.

    Architecture, implantation et montage financier

    L’immeuble, très contemporain, compte 6 étages et porte la signature de l’architecte Odile Decq ; ses ouvertures évoquent des hublots. Il se situe au cœur du projet de reconversion d’un ancien quartier d’entrepôts, boulevard MacDonald. Le financement a été assuré par la RIVP, bailleur social de la Ville de Paris, à hauteur de 39,3 millions d’euros, par la Ville de Paris pour 15,2 millions d’euros et par la Région Ile-de-France pour 9 millions d’euros.

  • Stéphane Plaza implante une nouvelle agence au cœur de Lille

    Stéphane Plaza installe une agence à Lille

    Stéphane Plaza, l’animateur immobilier le plus connu en France, ouvre une agence dans la métropole lilloise. Le point de vente prendra place boulevard de la Liberté et suscite déjà l’enthousiasme de ses admirateurs.

    La page Facebook dédiée, créée début mars, diffuse des astuces pratiques (soigner la déco, rédiger une annonce attractive…) et annonce que l’agence Stéphane Plaza Immobilier Lille accueillera ses premiers visiteurs le 15 mai. Elle occupera le 55, boulevard de la Liberté, dans les locaux qui hébergeaient auparavant l’agence Lilas Autopartage.

    « Il est au top, comme à la télé ! »

    Les commentaires publiés sur cette page montrent un fort engouement pour l’arrivée de l’animateur à Lille. Des internautes se déclarent ravis, estiment enfin trouver quelqu’un de sérieux pour vendre leur maison, ou expriment leur impatience d’aller voir l’agence. D’autres saluent la nouvelle pour la région : bienvenue dans le Nord, bonne nouvelle. Une personne précise qu’elle espère bénéficier d’un coup de main pour dénicher un plain‑pied en location, son concubin étant handicapé et la recherche difficile. Un autre affirme l’avoir déjà rencontré et confirme qu’il est « au top, comme à la télé ».

    Un directeur déjà recruté

    La popularité de Stéphane Plaza suscite à la fois admiration et concurrence sur le marché lillois. Emmanuel Chambat, directeur associé chez Descampiaux‑Dudicourt, juge que l’image de l’animateur est plutôt positive : chacun propose sa méthode, et Plaza apporte une démarche professionnelle accompagnée de conseils utiles. Il rappelle que le marché compte ses acteurs locaux et des arrivants ; parfois la fusion des approches fonctionne, parfois non. Pour lui, cette implantation illustre l’attractivité de Lille.

    Lors de la manifestation Immotissimo, tenue récemment à Lille, Stéphane Plaza a expliqué que ses agences visent « une nouvelle vision du métier », plus moderne, en renforçant le service digital via internet et en faisant du home staging un service à part entière. L’animateur, qui ouvre en moyenne huit agences par mois à travers la France, ne restera pas longtemps sur place après l’inauguration : la direction locale a d’ores et déjà été confiée à Romain Glad. Il y a un an, Stéphane Plaza avait créé une agence à Calais et il prévoit prochainement l’ouverture d’un point à Maubeuge.

  • L’immobilier reste une valeur refuge… même dans un monde presque parfait

    Des réseaux confiants après la rentrée

    Lors de leurs conférences de presse de rentrée, les réseaux Century 21 et Laforêt ont présenté un bilan 2014 plutôt satisfaisant, sans observation d’un blocage du marché. Century 21 a enregistré une baisse des transactions de seulement 2,7%, tandis que Laforêt a vu son niveau d’activité se maintenir. Les professionnels relèvent toutefois un léger allongement des délais de vente, qu’ils attribuent majoritairement à la loi ALUR et aux nombreuses pièces exigées lors de la signature du compromis de vente (loi ALUR).

    Des baisses de prix peu prononcées, mais contrastées

    Au sein de ces réseaux, la diminution moyenne des prix reste contenue, inférieure à 3% en global. Derrière ce chiffre néanmoins se cachent de fortes disparités : les petites surfaces en centre-ville continuent de se vendre à des tarifs élevés, alors que les grandes maisons ou les biens situés en périphérie peinent à trouver preneur malgré des décotes importantes. Antoine Mesnard, agent Laforêt à Colombes, illustre ce contraste : un cinq pièces dans un quartier populaire ne dépassera pas 2000 euros du mètre carré, tandis que certaines maisons dans des secteurs très demandés peuvent atteindre 6000 euros du mètre carré. Les agences disposant d’un portefeuille varié s’en sortent mieux, les biens les plus recherchés compensant ceux qui se vendent plus difficilement.

    Une expérience très différente pour les particuliers

    Pour beaucoup de vendeurs particuliers, la réalité diverge nettement. Catherine, une lectrice, raconte qu’elle n’a eu que quatre visites plus de six mois après la mise en vente de sa maison et a finalement dû consentir une réduction de prix de 20%. Quentin, pour sa part, n’a reçu aucune offre pendant des mois pour son appartement à Massy. Du côté des acheteurs, la situation reste compliquée malgré la baisse des taux et des prix souvent évoquée (baisse des taux). David confie qu’il reste locataire : en tant que père de trois enfants et séparé, il n’a trouvé aucune banque disposée à le financer. Quant à Clotilde, 28 ans et bien rémunérée, elle a renoncé à acheter car son apport n’était pas suffisant pour obtenir un prêt sur 15 ans plutôt que 30, et elle redoute de s’engager sur une durée aussi longue face aux incertitudes de l’avenir.

    Perspectives : optimisme des réseaux, défiance des particuliers

    Les deux réseaux tablent sur une poursuite d’un léger tassement des prix tout en envisageant des ventes stables, sauf si les taux d’intérêt remontent : dans ce scénario, le marché pourrait effectivement s’effondrer. Chez les particuliers, la défiance persiste : suite à un appel à témoins sur les placements privilégiés en 2015, l’immobilier a été rarement cité et, lorsqu’il l’a été, il a été qualifié de risqué, trop taxé et dès lors à éviter.

  • Investir en locatif en 2016 : le Pinel expliqué en vidéo

    Le dispositif Pinel en vidéo pour l'investissement locatif 2016

    Connaissez-vous un placement capable de vous rapporter 80 000 € en 10 ans pour un versement mensuel de seulement 159 € ?
    Ce type d’opportunité existe : il s’agit de l’investissement immobilier Pinel.

    Prenons le cas concret de Sarah et Olivier : mariés, ils ont 2 enfants.
    Avant, ils mettaient de côté 150 € chaque mois, sans progression notable. Pour 159 € mensuels et sans apport, ils ont acheté auprès de Nexity un logement neuf à Toulouse, estimé à 219 000 €.
    D’abord, ils envisagent de le louer à leur fille, étudiante en aéronautique. Ce sont d’abord les économies d’impôt qui les ont attirés : sur 10 ans, ils vont économiser plus de 39 000 €.
    Au terme du crédit de 10 ans, leur bien représentera un patrimoine supérieur à 234 000 €. Plusieurs options s’offrent à eux : vendre et dégager un gain supérieur à 80 000 €, le mettre en location pour obtenir 7 822 € par an, ou encore s’y installer et profiter des rives de la Garonne, terre du rugby et de la gastronomie.

    Récapitulons les atouts du dispositif Pinel :

    • une réduction d’impôts allant jusqu'à 63 000 € sur 12 ans
    • la possibilité de louer à un ascendant ou à un descendant
    • la constitution d’un patrimoine
    • des revenus complémentaires pour préparer votre retraite

    Simulation et source pour profiter de l'offre

  • Investissement locatif 2016 : le Censi-Bouvard expliqué en vidéo

    Investissement locatif 2016 : le dispositif Censi-Bouvard en vidéo

    Je vous présente Sophie et François, un couple dans la belle cinquantaine.
    Ils ont déjà multiplié les placements financiers au fil des années. Aujourd’hui, leur souhait est d’équilibrer leur portefeuille par un investissement qui leur rapporte d’abord à eux, tout en bénéficiant aux générations suivantes : leurs enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, arrière- arrière-petits-enfants…

    Un ami, expert-comptable, leur a indiqué une piste d’avenir : les résidences gérées. Ces logements séduisent facilement les locataires et constituent le produit d’investissement immobilier en vogue. L’un des atouts majeurs : les loyers sont garantis par le gestionnaire de la résidence pendant 11 ans. Plutôt rassurant. Sophie et François achètent donc un appartement de 3 pièces dans une résidence services séniors Nexity située à Montpellier.

    Leurs enfants vivent à l’étranger et ne sont plus à leur charge. Par conséquent, la fiscalité du couple a fortement augmenté. Aucun souci : leur placement en résidence gérée permet de réduire leurs impôts de plus de 30 000 € sur 11 ans. De plus, ils récupèrent la TVA liée à cet investissement.

    Récapitulons, le dispositif Censi-Bouvard présente plusieurs avantages :

    • une réduction d’impôts pouvant atteindre 33 000 €
    • une récupération de la TVA jusqu’à 60 000 €
    • des loyers sécurisés
    • la constitution d’un patrimoine

    Source faire une simulation ici

  • Location meublée : le statut LMNP dans le viseur

    Remise en question des avantages fiscaux

    Mauvaise nouvelle pour les investisseurs : Bercy envisage de réduire certains bénéfices fiscaux attachés à la location meublée. Vous savez que le statut de loueur en meublé séduit par ses allégements fiscaux lorsqu’on investit dans la pierre. Ces avantages semblent pourtant jugés excessifs par l’administration, qui planche sur des modifications destinées à limiter leur portée.

    Première piste : réévaluation de l’amortissement à la revente

    Une réforme en cours d’étude cible le régime fiscal au réel qui, si les revenus fonciers ne dépassent pas 32 900 euros par an (loueur en meublé non professionnel, LMNP), permet d’intégrer dans l’amortissement du bien les travaux effectués et le mobilier mis en location. Cet amortissement constitue le principal levier fiscal, en complément de la déduction des intérêts d’emprunts et des frais d’acquisition, et améliore la rentabilité de l’opération.

    Le fisc réfléchit à une méthode pour majorer la valeur taxable au moment de la cession : ajouter au prix de vente l’équivalent des amortissements pratiqués pendant la durée de location. Concrètement, l’administration réévaluerait la valeur théorique du logement, ce qui se traduirait par une plus-value imposable plus élevée lors de la vente. Autrement dit, une partie des économies obtenues grâce au statut LMNP serait reprise au moment où vous cédez le bien.

    Deuxième piste : réduction de l’abattement micro BIC et harmonisation

    Une autre piste, plus avancée, concerne les locations relevant du régime micro BIC. Les services fiscaux proposeraient d’abaisser l’abattement forfaitaire, aujourd’hui de 50%, pour le ramener à 30% lorsque les revenus sont inférieurs à 15 000 euros. Ainsi, un bailleur percevant 14000 euros de loyers annuels serait imposé sur 9800 euros au lieu de 7000, entraînant un impôt de 2940 euros plutôt que 2100 euros pour une tranche marginale d’imposition à 30 %.

    Une variante à l’étude irait encore plus loin en uniformisant les régimes meublé et non meublé : créer un abattement unique fixé à 40%. Cette harmonisation réduirait l’attractivité fiscale de la location meublée.

    Auteur

    Sylvain Deshayes

  • Immobilier : emprunter devient presque gratuit

    Des taux historiquement bas pour les acquéreurs

    La baisse prolongée des taux de crédit immobilier allège nettement le coût d'un achat pour les personnes qui souhaitent devenir propriétaires. Malgré cela, les profils jeunes, ceux qui n'ont pas d'apport personnel et les salariés en CDD restent désavantagés par les banques.

    Ce que révèle l'observatoire des courtiers

    Le courtier en crédit Meilleurtaux.com, dans son observatoire publié mardi, annonce que les taux restent très bas, et pourraient même encore diminuer. Sur 15 ans, les emprunteurs obtenaient en moyenne 2,99% hors assurance en mars 2014, 2% en mai 2015 et seulement 1,90% en ce mois de mars 2016. Pour une durée de 20 ans, le taux se situe aujourd'hui à 2,14% (contre 3,30% en 2014) ; sur 25 ans, il est de 2,40% (contre 3,71% en 2014). Ces niveaux permettent soit de réduire le coût total des prêts, soit d'augmenter le montant que vous pouvez emprunter. À titre d'exemple, un ménage qui pouvait emprunter 160.796 euros en 2012 (taux de 4,30%) peut désormais viser 195.107 euros sans accroître son effort de remboursement, en remboursant 1.000 euros par mois pendant 20 ans. Depuis deux ans, Meilleurstaux.com estime que la capacité d'emprunt a progressé en moyenne de 12 %.

    Vous pouvez consulter des analyses complémentaires sur l'évolution des taux de crédit immobilier.

    Renégociation, profils favorisés et risques

    Si vous avez souscrit un prêt entre 2006 et 2014, l'actuel contexte reste propice à la renégociation, que ce soit auprès de votre banque ou via un courtier en ligne comme Meilleurtaux, Empruntis ou Voufinancer. L'opération devient intéressante lorsque le taux initial dépassait 3% et que le capital restant dû atteint au minimum 70.000 euros. Par exemple, pour un prêt de 450.000 euros sur 25 ans contracté en 2006 à 4% hors assurance, une renégociation vers un taux de 1,9% permettrait d'économiser 49.618 euros.

    Les meilleures offres vont aux dossiers solides : apport conséquent et faible taux d'endettement. Dans cette configuration, les jeunes candidats à la propriété, souvent en CDD, souffrent d'une moindre attractivité auprès des banques, qui restent prudentes. Si les établissements revenaient massivement aux taux variables, ils transféreraient une part importante du risque sur les emprunteurs, ce qui freinerait le marché et éloignerait de nombreux acheteurs potentiels.

    Sylvain Deshayes

  • DPE : L’impact de la « valeur verte » sur l’immobilier de prestige

    Valeur verte et marché du luxe : que révèle l'étude ?

    Une étude récente avance que la prise en compte des performances énergétiques et de la valeur verte du logement commence à peser davantage dans les transactions du segment haut de gamme. Cette hypothèse suscite cependant des réactions contrastées chez les professionnels.

    Le réseau d’agences Barnes indique que, en grande couronne, un logement classé A ou B aurait 95 % de chances de se vendre 1 % à 7 % plus cher qu’un bien affichant une étiquette D, toutes choses égales par ailleurs. Pour une résidence parisienne notée entre F et G, Barnes évoque une possible décote comprise entre 1 % et 3 %. Le réseau précise par ailleurs que chaque lettre du DPE influence en moyenne le prix à hauteur de 5 % pour les maisons en province, et d’à peine 3 % pour les appartements ainsi que pour les biens situés en Ile-de-France.

    Charles-Marie Jottras, président du groupe Daniel Féau, relativise ces observations : pour des appartements parisiens dont les prix oscillent entre 800 000 € et 2 millions d'euros, ces questions sont bien abordées. Il rappelle que les familles disposent d’informations liées aux nouvelles règles des transactions immobilières, mais il émet de sérieux doutes sur le fait que cela modifie les prix ou joue un rôle déterminant lors des négociations.

    Un parc généralement très affecté

    Les propriétés dont le prix dépasse 3 millions d’euros ne donnent généralement pas lieu à ce type de débat. Nathalie Garcin, directrice générale du groupe Emile Garcin, affirme que, dans le haut de gamme, cette donnée n’entre pas, à sa connaissance, en ligne de compte pour revoir un prix.

    Pour autant, l’efficacité énergétique de ces biens reste une question pertinente. Alexander Kraft, PDG de Sotheby’s international Realty France, indique que dans 99,9 % des cas il s’agit de demeures historiques ; sauf pour celles qui ont subi d’importants travaux de rénovation ayant amélioré leurs performances, la quasi-totalité de ces résidences reste énergivore.

    Ludovic Clerima Propriétés de France